Soirée Entre Amies Ch. 06

by

Babes

Au sous-sol

Maître Luc

Voilà, nos deux soumises sont maintenant fin prêtes. Laurence et Carole en sont au stade de soumission et d’excitation où nous pouvons les descendre au sous-sol. C’est en laisse et avec quelques claques sur les fesses qu’elles ont descendu l’escalier.

Nous avons prévu une séance en deux temps pour évaluer les qualités et le potentiel des deux femmes.

Au cours des conversations que Françoise a eu avec elle elles, elle a décelé que Carole est une grande jouisseuse capable d’initiatives, alors que Laurence avait quant à elle le profil d’une pure soumise.

Nous allons vérifier cela et voir si leur amitié résistera aux épreuves qui les attendent.

La séance peut commencer.

Nous les remettons à quatre pattes. Mon épouse va dresser carole et je vais m’occuper de Laurence. Nous allons voir laquelle des deux devient la meilleure soumise. Elles vont pour cela passer différentes épreuves. Des épreuves dont les difficultés vont aller grandissante. Elles sont maintenant à quatre pattes, toutes les deux nues. Elles ont un énorme gode de trois cm de diamètre au centre dans l’anus. Elles ne doivent pas y toucher. La première épreuve est surement la plus longue, mais pas la plus difficile au niveau des sensations sur leurs organes génitaux. Elles sont les coudes et les genoux au sol, mains derrière la tête, jambes relevées. Elles doivent y rester trente minutes. Pendant ce temps, mon épouse et moi allons leur imposer des sévices tels des pinces sur les tétons, sur leurs lèvres afin de les écarter, des coups de décharges électriques. Normalement, avec ce qu’elles ont bu, elles doivent s’uriner dessus et ne pas bouger. Des coups de fouets et de martinets sur leurs dos devraient les motiver à se rebeller. Plus elles se rebelleront et plus les coups seront secs et forts, elles doivent comprendre et vont comprendre rapidement cette séance, du moins je l’espère pour la peau de leurs dos. Ensuite, viendra le supplice de l’élastique et de la baguette électrique. Cela consiste à tendre l’élastique et à le lâcher sur certaines parties de leurs anatomies, il en va de même pour la baguette électrique. Si elles passent avec succès ces trente premières minutes, alors nous pourrons passer aux étapes suivantes qui sont plus sexuelles, elles devraient jouir davantage et nous aussi!

Florence

Maitre Luc et Maitresse Françoise, ainsi veulent-ils que nous les appelions, nous ont fait mettre quatre pattes l’une en face de l’autre. J’ai vu Maître Luc glisser quelque chose entre les fesses de Carole et vu la grimace de Carole.

Au même moment, j’ai senti Maîtresse Françoise forcer mon anus avec un objet métallique froid. J’ai respiré profondément en grimaçant aussi, la sensation est étrange. J’ai envie d’aller aux toilettes mais ce n’est pas ça, de plus cela me tire et j’ai mal mais je n’ose rien dire.

Ils exigent ensuite que nous ne nous soutenions que sur nos coudes et genoux pour nous tester et nous préparer aux plaisirs qui vont suivre avec interdiction de dire le moindre mot pendant les trente prochaines minutes.

Ils s’installent sur le canapé et nous regardent pendant quelques minutes qui me semblent interminables. J’ai du mal à garder la position et je commence à trembler. De plus avec tout ce que j’ai bu ce soir, je commence à avoir vraiment envie d’aller aux toilettes.

Je sens mes jambes trembler, la douleur sur les coudes et les genoux devient difficile à supporter. Je pense que Maître Luc se rend compte de quelque chose, je l’aperçois se lever et passer derrière moi.

Soudain je sens une violente douleur, comme une décharge électrique sur ma fesse droite. Je sursaute et sous la surprise je ne peux m’empêcher de laisser échapper un jet d’urine.

Maitre Luc

Nos deux soumises sont maintenant prêtes, elles ont toutes les deux réussi le test des trente minutes d’endurance. Les petits coups de martinet ainsi que les décharges électriques ont fait leur effet, elles ont toutes les deux uriné et leurs vessies sont maintenant vides, reste plus qu’à vérifier cela avec une machine bien adapté à la masturbation vaginale de soumises dont les vagins n’ont pas encore été soumis à des durées de masturbation longues. Quand je dis longues je parle de dizaines de minutes, pas d’une masturbation faite seule sur son lit ou bien la langue et la bite d’un amant qui généralement ne dépasse pas le quart d’heure.

Mon épouse et moi décidons donc de passer à l’étape suivante.

Carole sera attachée chevilles et poignées, allongée sur le dos sur un banc de kinésithérapeute. Son bassin est au bord du banc, ses jambes sont bien écartées, laissant ainsi sa chatte de soumise est facilement accessible, un peu comme la position papillon du Kâma-Sûtra.

Pendant que nous installons Carole, Laurence est à quelques mètres de nous, elle est en position d’attente, accroupie, les jambes bien écartées aussi, la chatte bien à l’air, les mains sur la tête, ses seins, du moins ses tétons pris gaziantep jigolo escort dans deux pinces à linge de faible pression afin de la préparer pour la suite qui elle sera d’un niveau de souffrance plus élevé. En effet, lors de la phase d’endurance, elle a montré quelques signes de rébellions, il faut absolument casser cela. Et ce sera cassé!

Carole étant maintenant en place, nous pouvons apporter le burineur. Une machine bricolée par mes soins, que l’on peut trouver dans le commerce, mais pas avec ma petite option sadique et surprenante. En effet, dans le commerce, le burineur n’a qu’une seule option, c’est de buriner plus ou moins vite mais pas de manière saccadée. Notre burineur burine le vagin de la soumise à allure contrôlée et constante pendant une minute et toute les minutes, il burine plus rapidement et enfonce plus profondément pendant trois coups. Trois coups qui déchirent bien le vagin de la soumise et généralement lui procure le début d’un orgasme. Enfin, seulement le début, au bout de ces trois coups, le burineur se remet automatiquement en mode burinage simple. La soumise est alors frustrée, elle croyait l’orgasme venir et cela ne se produit pas.

Mon épouse a fisté Carole, en ayant pris la précaution de bien la préparer avant afin de ne pas abîmer les parois vaginales. Carole est bien enduite de vaseline, et la main très fine de Françoise est passée sans trop de difficulté. Françoise après cet examen vaginal, un peu comme chez le gynécologue, en a déduit qu’il fallait au bout du burineur un gode à ventouse de seize à dix-sept centimètres de longueur ce qui est une petite taille et montre que Carole n’est pas une grande baiseuse. Je décide qu’un seize centimètres de longueur et trois centimètres de diamètre avec un bout semi souple devrait suffire pour cette première fois.

Le burineur est bien dans l’axe du vagin de Carole, il ne reste plus qu’à lui attacher les lèvres afin de bien tout voir. Pour cela nous utilisons des petites pinces en métal. Elles sont reliées deux à deux par un élastique plus ou moins long selon la circonférence du haut de cuisse de la soumise. Une pince est pincée sur le haut de la lèvre, l’élastique passe sur le haut du pubis puis sur l’aine, descend vers la raie des fesses, remonte vers le bas de la lèvre. Carole étant assez fine, l’élastique n’a pas besoin d’être trop long. Voilà les deux pinces de chaque côté sont en place. Carole semble être très sensible, elle a poussé quelques petits cris de douleurs. Ces cris sont rapidement tués par une décharge électrique sur ses seins afin qu’elle comprenne que cela peut être encore plus douloureux. De ses yeux coulent maintenant des larmes. Ses lèvres, celles de sa bouche, tremblent, on voit bien qu’elle commence à comprendre. Elle est bien moins fière et provocante qu’au bord de la piscine lorsqu’elle me prenait de haut, les rôles ont changé. Le bouton de Carole est bien en évidence. Pour l’instant nous allons le laisser à l’air comme cela, nous aviserons plus tard et nous lui mettrons peut-être une pince, tout dépendra de son état d’excitation sexuelle.

Toute cette préparation aura duré trente minutes. Demi-heure pendant lesquelles Laurence est restée dans la position d’attente. Ses tétons doivent être maintenant prêts pour la phase suivante. Je décide de lui ôter les deux pinces à linge sans ménagement. C’est bien ce que je pensais et qui me plait, elle est très sensible. Elle a poussé un cri de douleur et n’a pu s’empêcher de prendre ses deux seins entre ses mains. Elle a donc reçu une bonne décharge électrique sur son clitoris, ce qui a eu pour effet de la faire tomber à même le sol. Elle est maintenant recroquevillée en chien de fusil, une main sur ses seins et l’autre sur son pubis et pleure. Elle est dans un état de stress tel, que je décide de la laisser là et je retourne terminer la préparation de Carole. Dans quelques minutes elle sera calmée et aura retrouvé, du moins je l’espère tous ses esprits. Je dois dire qu’elle me déçoit un peu.

Pour Carole, tout est en place. Mon épouse appuie sur le bouton marche arrêt du burineur, la vitesse est réglée au minimum. Le gode à ventouse commence à pénétrer le vagin de cette soumise. Sa réaction ne se fait pas attendre, Carole essaye de resserrer ses jambes, mais ne le peut pas. La barre de métal fixée à ses extrémités sur les genoux de Carole n’est donc pas du superflu. Cela fait maintenant trois minutes que le burineur tourne, Carole commence à se détendre et accepter ce gode qui lui parcours le vagin lentement, elle a les yeux fermés. Je décide de passer à la vitesse deux. Cela surprend Carole mais elle n’essaye pas de fermer les jambes. Juste son bassin qui remonte un peu, je décide donc de placer un coussin sous son dos, afin qu’elle cambre davantage. Son point G doit être surement placé très haut. Elle commence sûrement à prendre du plaisir, ses tétons ont durci et sont maintenant plus gros. Ses yeux sont toujours fermés, gaziantep lezbiyen escort ses mains commencent à s’ouvrir, Carole se détend progressivement. Laurence aussi, elle est toujours recroquevillée sur elle-même mais ne tremble plus. Elle a un peu uriné sur elle, ce n’est pas plus mal, vue ce qu’elle va subir par la suite.

Carole est maintenant dans les conditions optimales pour accepter ma spécialité, l’option à orgasme du burineur. Mon épouse lui caresse la pointe des tétons, ainsi que son clitoris, on voit bien qu’elle aime ce que l’on est en train de lui faire subir. Elle se soumet à cent pour cent à tous nos désirs. Voyons si elle va accepter l’étape suivante. Je programme donc mon burineur piloté par ordinateur. Une phase de dix minutes à vitesse trois avec trois coups plus profonds et plus violents toutes les minutes. Ça y est! C’est lancé! Carole ouvre grand les yeux et se raidit un peu, mais rapidement se relâche. Mon épouse lui a appliqué, sur son clitoris, en même temps un vibromasseur qui de temps en temps délivre une petite impulsion électrique. Le temps en temps est bien programmé, ces décharges électriques vont intervenir en même temps que les trois coups plus profonds et plus violents.

Voilà la première minute est écoulée, Carole vient de recevoir les trois décharges électriques sur son clitoris et les fameux trois coups. Elle s’est contractée violemment, et a eu un début d’orgasme. Pour faire passer cette orgasme, Françoise lui a pincé très violemment ses deux tétons, on peut voir la marque de ses ongles et le sang afflué à la base des tétons. Carole est dans un état de plaisir intense et pousse des cris de jouissance. Ces cris, Laurence les entend et maintenant ses mains ne protègent plus ses seins et son clitoris, non elle se caresse. Elle semble frustrée que l’on ne s’occupe pas d’elle… et cela va encore durer de longues minutes, neuf au minimum ou dix-neuf si mon épouse et moi décidons d’infliger une seconde séance de dix minutes de burineur à Carole. Tout dépendra de son vagin et de ce qu’il va en ressortir…

Laurence

Endolorie, Maître Luc m’a fait mettre accroupie cuisses écartées mains sur la nuque avec interdiction de bouger. Je me sens honteuse d’être ainsi exposée même si heureusement que nous ne sommes que tous les quatre. Maître Luc m’a laissé le plug dans l’anus que je commence à supporter. Il vient devant moi et me montre des pinces à linges. Je comprends ce qui va m’arriver lorsqu’il me prend un sein entre les doigts et pose la pince sur mon téton. Je sursaute et me regardant en souriant vicieusement, il fait la même chose sur l’autre téton.

Je regarde Maîtresse Françoise installer et préparer Carole. Je peux voir le visage ébahi de Carole lorsque Maîtresse Françoise force son poing dans son intimité. Elle respire profondément et j’entends Maitresse Françoise annoncer “seize – dix-sept”. Je vois alors Maître Luc préparer un étrange objet qu’il vient placer entre les cuisses de mon amie.

Carole pousse alors un long feulement alors que j’entends le ronronnement du moteur l’appareil.

En dépit de la douleur sur mes seins et de la sensation désagréable entre mes fesses cette situation m’excite. Je ne peux pas résister à une envie irrépressible de me caresser et je glisse une de mes mains entre mes grosses cuisses. Je vois Carole passer de l’extase à la frustration en fonction du ronronnement du moteur de l’engin de Maître Luc.

Je l’envie et je sens le plaisir monter en moi. J’accélère le mouvement de mes doigts, je les fais coulisser dans ma chatte qui dégouline abondamment. Les dernières sensations de douleurs liées aux élastiques ou à l’électricité disparaissent au profit de mon plaisir. Je sens l’odeur de mon plaisir mêlée à celle de mon urine. Cela augmente ma jouissance à un point auquel je n’aurai jamais imaginé que cela soit possible.

Maître Luc

Carole ayant été très docile et soumise eu droit à deux séquences de dix minutes. Elle a eu un orgasme très violent et a découvert lors de cette orgasme qui s’est produit à la fin de la seconde séquence de 10 minutes qu’elle pouvait être une femme fontaine. En effet, un jet très conséquent de cyprine a jailli de son vagin lors de cet orgasme. J’avais prévu le coup et depuis le début de la seconde séquence, Laurence est de nouveau en position d’attente, accroupie, les jambes bien écartées les mains sur la tête. De plus je lui ai ordonné d’ouvrir grande sa bouche et de tirer la langue. Ce qui dû arriver arriva, le jet de cyprine de carole arrosa Laurence de pleine face. Elle avait alors le visage et le corps enduit de ce beau liquide.

La séance de Carole est maintenant terminée. Mon épouse la détache et la fait mettre à son tour en position d’attente. C’est maintenant au tour de Laurence de commencer son éducation de soumise. Elle ne va pas subir les mêmes plaisirs que son amie Carole, non, son corps plus ronds de femmes murs est plus adapté gaziantep masaj salonları aux supplices à base de cordes. Ses beaux seins biens gros, comme je les aimes, je pourrais même écrire que ses mamelles de femme ayant eu des enfants sont parfaits. Vue son âge, passée la quarantaine, ils commencent à tomber. Je vais donc lui relever mais pas complètement.

A l’aide de cordes, que j’ai soigneusement entouré autour de ses seins, ces derniers sont maintenant moins tombant. J’ai demandé à Laurence, qui se tient debout, de mettre sa tête en arrière. Elle est coiffé d’une cagoule de cuir qui lui cache les yeux, et ne laisse ressortir que son nez et sa bouche pour la respiration. Au niveau du haut du crâne, se trouve un anneau. J’ai relié, à l’aide de deux ficelles fines, cet anneau aux pinces placées sur ses tétons. Ces ficelles sont tendues de telle sorte que les seins de Laurence ne pendent plus, mais au contraire sont bien à l’horizontale. Si Laurence baisse la tête, ses seins tombent, mais elle ne doit pas baisser la tête. Ses tétons vont endurer le poids de ses seins et être ainsi soumis à un pinçage de la part des pinces et aussi et c’est ce qui fait le charme de cette séance pour soumise à un étirement. Pour être certain que Laurence n’essaye pas de baisser la tête et ainsi ne pas la garder en arrière, il y a deux moyens, tout aussi efficaces.

Le premier est d’attaché l’anneau de la cagoule de cuir à une troisième ficelle et de terminer cette ficelle par un crochet anal. Ce crochet est bien sûr inséré dans l’anus de Laurence. Cette ficelle est tendue, elle aussi de telle sorte que si Laurence redresse la tête ou bien la baisse, les fines parois de son rectum, donc l’intérieur sont meurtries et lui procure une douleur assez forte pour l’en dissuader. Je vais dans un premier temps utiliser ce moyen, pour les dix premières minutes, la première séquence.

Le second moyen est tout aussi subtil que le premier. Je dispose sous chaque sein de Laurence une baguette électrique. L’amorce de ces baguettes, qui délivre une étincelle assez violente, est positionnée à moins d’un centimètre en dessous de chaque sein. Ces baguettes sont tenues par une corde qui serre assez fortement le ventre de Laurence. A chaque fois que Laurence redresse la tête ou bien la baisse, ses seins sentiront une décharge électrique qui produira de minuscules brûlures.

Nous allons voir ainsi qu’elle est la résistance de Laurence.

Laurence

Je n’en reviens pas de la violence de l’orgasme qui a traversé le corps de Carole, étant agenouillée derrière elle dans l’axe de son sexe, je reçois sur le visage une bonne partie du jet de plaisir que sa chatte a violemment expulsée.

Maîtresse Françoise libère Carole de ce banc de “torture” et lui demande de se mettre en position d’attente comme je le suis. Elle est haletante, les yeux hagards se demandant encore ce qui vient de lui arriver.

Maître Luc me demande de me lever, ce que je fais avec plaisir cela me permet de dérouiller mes articulations et je le vois me passer une cagoule. Je réalise avec horreur que je ne vois rien. Même les sons semblent étouffés. Je le sens manipuler les pinces qui sont au bout de mes tétons, ce qui a pour effet de me faire frissonner. J’ai toujours été très sensible des tétons. Je comprends qu’il a mis une ficelle aux pinces lorsque je sens mes seins étirés et remontés par les pinces. Il me demande de mettre un peu la tête en arrière ce qui me fait me cambrer un peu et donc doit faire ressortir ma poitrine. Et je le sens “bricoler” sur le haut de mon crâne. Il vient de fixer les cordelettes à un anneau qui se trouve sur le sommet de la cagoule. “Quelle horreur!” me dis-je, “c’est ma tête qui étire mes tétons.”

Cela ne semble pas adoucir Maître Luc qui est maintenant affairé entre mes fesses, avec soulagement j’apprécie qu’il me retire le plug anal que je portais depuis le début de notre supplice. Mais ce répit ne dure pas. Je sens mon cul pénétrer par un objet métallique qui doit être en forme de S de boucher avec une boule à l’intérieur de mes fesses. A nouveau Maître Luc attache quelque chose sur la cagoule. Je bouge un peu et remarque encore plus horrifiée que dès que je remue la tête, c’est à la fois les pinces de mes seins et l’objet dans mon cul qui sont sollicités.

Je n’entends plus rien à part la respiration haletante de Carole qui récupère. Au bout de quelques minutes, mes tétons étirés me font mal, j’ai aussi de plus en plus de mal à maintenir la position de ma tête. Je décide alors de baisser la tête en avant pour soulager l’étirement de mes tétons même si la boule dans mon cul se rappelle à mon souvenir. Je grimace un peu en bougeant la tête et je pousse un hurlement en sentant une décharge électrique juste sous mes seins. Maître Luc avait positionné sous ma poitrine ces diaboliques baguettes avec lesquelles ils avaient joué au début de la soirée. Je relève donc la tête brusquement ce qui a pour effet de me tirer fortement sur les tétons et aussi de remuer ce crochet qui est dans mon cul.

Je me demande pourquoi cette différence de traitement entre Carole et moi. Elle a eu droit à une séance de plaisir extrême, tandis que moi, je suis soumise à la douleur. Je tente de me calmer afin de rester immobile mais la douleur sur mes tétons devient de plus en plus difficile à supporter.

Je tremble de partout.

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