Le Mariage

by

Amateur

(Traduit de «The Wedding », une histoire de Terri Madison)

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« Quelque chose de vieux…»

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Laurie ajusta nerveusement son voile pour la dixième fois quand la porte s’ouvrit

«Eh bien, Zoey… comme je peux te-” la jeune fiancée jeta un œil dans le miroir et se figea de terreur.

« T-terri….bonjour…» Terri était l’ex-petite amie de Steve. Ils se referaient généralement à elle comment à la “folle dingue” durant leurs bavardages privés… et avec de bonnes raisons. Depuis que Steve et Laurie étaient ensemble, Terri avait tout fait pour transformer leur vie en enfer. Qu’est-ce qu’elle foutait ICI? se demanda Laurie.

« Salut Laurenne. » Laurie grinça des dents. Elle détestait être appelée par la version formelle de son prénom… Ce qui était probablement pourquoi Terri insistait pour l’appeler ainsi.

La future mariée regarda attentivement l’autre femme. Terri était vêtue d’une mini-jupe et de bottes en cuir noir, de bas noirs et d’un petit haut dos nu assorti – le contrepoint parfait

à la robe de marié, le voile, les bas et les escarpins tout en blanc de Laurie.

« Terri… qu-qu’est ce que tu f-f-fais ici? » la jeune femme essayait de contrôler sa peur –cette dingo pouvait renifler la peur, Laurie le savait– mais ça ne l’empêchait

pas d’avoir une trouille de tous les diables rien qu’en étant dans la même pièce qu’elle.

Mais la psychopathe blonde semblait relativement rationnelle. « Je suis venu ici pour voir ton mariage avec mon homme. »

Laurie soupira intérieurement, ne sachant pas trop comme répondre à ça. Mais puisque Terri ne semblait pas être prise d’une folie criminelle et était même apparemment raisonnable, Laurie essaya de faire preuve de tact : « Terri… s’il te plait… Steve n’est plus ton homme… tâche de comprendre ça, v-vous avez rompu…»

Sans avertissement le monstre remonta brutalement à la surface. « Non, » les yeux de Terri s’enflammèrent de colère et elle avança d’un pas vers Laurie qui aurait voulu se cacher.

”Ne montre pas ta peur!” Se réprima-t-elle, et elle se força mentalement à ne pas céder de terrain alors que Terri poursuivait :« NOUS n’avons pas rompu. IL a rompu avec moi. Il m’a laissée tomber pour toi. » Elle retrouva son calme. « Mais ce n’est pas pour ça que je suis venu ici. En fait, je suis venu te souhaiter beaucoup de bonheur… et t’aider à te préparer pour ton mariage. »

Laurie ne crut pas cette femme une seule seconde, mais la courtoisie nécessitait qu’elle prenne en compte sa demande : « Je te remercie… Mais je n’ai pas besoin d’aide. »

Terri fit la moue : « Vraiment ? Tu n’as pas envie de partager avec moi la joie de cet heureux événement ? »

« Non… je suis désolée Terri, mais il y eut trop d’accrocs entre nous. » C’était l’euphémisme de l’année, pensa Laurie, alors qu’elle se remémorait les incidents de ces derniers mois.

Laurie à la sortie d’un rendez-vous galant avec Steve au cours duquel ils avaient croisé Terri au théâtre. Laurie découvrit en rentrant chez elle ses draps déchirés au rasoir, et “À MOI” écrit au rouge à lèvres sur l’oreiller.

Une nuit pluvieuse où en revenant du travail une voiture l’avait suivit durant tout le trajet en lui collant dangereusement au train.

Les nombreux appels téléphoniques nocturnes : « Je me demande si cet homme réussira à te protéger contre douze hommes avec des battes de baseball… » ou « Steve a eu un petit accident…

hé hé hé… il conduisait trop vite et avec un temps pareil… » et beaucoup d’autres menaces et tentatives d’intimidation cherchant à terrifier Laurie ; comme les pneus de la Mazda de Laurie crevés, et le mot “CREVE” gribouillé au rouge à lèvres sur le pare-brise il y a tout juste trois semaines…

Bien qu’elle ne puisse rien prouver, il y avait très peu, voir aucun, doute sur l’identité de la coupable. Et maintenant, la folle furieuse était là…

Laurie se ressaisit : « Je pense que le mieux pour nous deux serait que tu partes… »

« Tu crois ? »

La fille semblait véritablement peinée… À tel point que Laurie ressentit un pincement au cœur : « Oui… C’est vraiment ce qu’il y a de mieux à faire. »

Le monstre réapparut alors : « C’est comme ça que ça marche ? Tu te pointes et tu fourres ça, » Terri désigna d’un geste agressif la poitrine de Laurie, « au visage de mon petit-ami, et tout d’un coup, il n’est plus à moi ? »

La poitrine de Laurie n’était que très légèrement plus grosse que celle de Terri… et même sans ça, c’était les deux couteaux de cuisine lancés dans la direction de Steve qui avait motivé son choix de la quitter… pas ses deux nichons. La rousse pensa lui signaler ce point, puis décida que ce n’était pas le moment.

« Terri… s’il te plaît, pars… »

La blonde se mit à rire « S’il te plait ? oh… S’il te plait ! Tu es en train de me “supplier…” c’est ce que tu fais Laurenne ? » Elle baissa la voix : « Si tu veux me supplier, alors fais-le dans les règles, à genoux. »

« N-non… masöz gaziantep escort je te supplie pas… » protesta Laurie

« Tant mieux, » ricana Terri, « parce que je ne vais pas partir. »

La rousse soupira « Terri… s’il te— » elle s’arrêta d’elle-même avant de reprendre. « Ne m’oblige pas à te faire jeter dehors. »

« Me jeter dehors ? ME JETER DEHORS ? » Terri gloussa, et juste après, son téléphone portable sonna : « Oui ? » tout en parlant dans le combiné, un grand sourire illumina son visage. « Garde bien ça en tête, » murmura-t-elle à Laurie qui écoutait. « Formidable. Passe-la-moi. » Une courte pause. « Allô, Stéphanie. Je suis avec ta sœur. Tu veux bien lui passer le bonjour ? » elle passa le téléphone à Laurie avec un sourire malicieux et victorieux : « Il y a quelqu’un qui veut te parler Laurenne ! »

Sans bien comprendre, Laurie saisit le téléphone. « Allô ? »

À l’autre bout du fil, Laurie entendit un gémissement bien reconnaissable de sa jeune sœur de 18 ans. « Laurie… ils… ils m’ont piégée… ils ne me laissent pas partir… AIDE-MOI ! »

Terri arracha le téléphone et mit fin à la communication.

« Qu’est-ce que–» Laurie était en état de choc. Zoey était là, juste à côté, il n’y a même pas dix minutes ! « Qu’est-ce que tu as fait ? Terri, qu’est ce que tu as fait???? »

« J’ai kidnappé ta sœur, stupide conne, » répliqua Terri. « Enfin… je dirais plutôt quelques-uns de mes amis l’ont kidnappée pour moi. »

« BORDEL NON– » cria Laurie. Terri répondit en lui décrochant un solide coup de poing à l’estomac. « Ooooooof! »

« Baisse d’un ton, salope, » grogna Terri.

Laurie se mit à sangloter. « S’il te plait, laisse Zoey en dehors de tout ça, je t’en prie… »

Cela renforça le sourire de Terri. « Mais, Laurenne. Est-ce que tu me… SUPPLIES ? »

La fiancée n’hésita pas. « Oui… je t’en supplie, Terri. Ne fais pas de mal à ma petite sœur… Elle n’a rien à voir dans tout ça… S’il te plait… »

Elle fut interrompue par un puissant coup frappé contre la porte. « Laurie, tout va bien là-dedans ? » Laurie reconnut la voix de Samantha, une de ses demoiselles d’honneur.

« Réponds-lui, » siffla Terri tout en lui enfonçant ses ongles dans le bras. Laurie hésita. « Réponds-lui… ou je te jure que tu recevras des morceaux de ta sœur dans ta boite aux lettres

ces trois prochains mois… »

Laurie compris que la dingo pensait chaque mot qu’elle disait : « O-oui… Samantha… tout va bien… » répondit-elle la gorge serrée.

« On a entendu crier, » s’enquit Samantha à travers la porte.

Le regard de Terri était comme un flingue braqué sur Laurie.

« C’est… tout va b-b-bien….» dit Laurie tentant de rassurer son amie. « Je… j’ai cru v-voir une souris. »

« Oh… » Samatha parut soulagée. « En tout cas… le caméraman est là. »

« Heu… je suis… pas tout à fait p-prête… » bégaya Laurie, ses yeux restant sur Terri qui faisait un signe vers la porte. « Ah… heu… d’accord Samantha… f-fais le entrer… »

Quand l’homme entra dans la salle, Zoey vit immédiatement qu’il ne s’agissait PAS du caméraman qu’elle et Steve avaient recruté pour filmer le mariage. L’homme était beaucoup plus jeune, et avait un aspect débraillé… en d’autres termes, le genre de type avec lequel Terri pouvait trainer. Les craintes de la mariée se confirmèrent quand Terri marcha jusqu’au nouveau venu et l’embrassa sur la bouche.

« Salut Marc ! Merci beaucoup d’être venu ! Installe-toi, on commence à tourner dans un instant…

« Qu’est-ce qui se passe ? » voulut savoir Laurie.

« Tu n’as pas commencé sans moi, hein ? » demanda Marc, ignorant la mariée.

« Naaaaan, » sourit Terri. « Cette magnifique mariée et moi faisions juste connaissance… » La blonde passa la main sur la joue de Laurie par-dessus le tissu diaphane du voile. « C’est pas vrai, chérie ?

« Terri… qu’est ce qui se passe ? s’il te plait… ma sœur… »

« Ah oui… On discutait de ta sœur, n’est-ce pas ? » gronda Terri. « Cette petite chienne est avec plusieurs de mes amis proches. C’est tout ce que tu as besoin de savoir. »

« Qu’est… qu’est ce que tu comptes faire d’elle ? Terri ? » des larmes coulaient en torrent sur joues de la jeune fiancée.

« À dire vrai, elle ne m’intéresse pas, » mentit Terri. « Je la garde comme assurance, pour être certaine que tu feras tout ce qu’on te demandera aujourd’hui.

« Tu veux que j’arrête le mariage, comprit Laurie.

« Non, non, non… pas du tout, » expliqua Terri. « Je sais que je peux pas me mettre en travers d’un AMOUUUR VÉRITABLE, » elle cracha ces mots. « Mais je PEUX montrer à Steve

quelle sale trainée il s’est choisie.

« Pitié… Terri, ne fais pas ça… »

« Je suis en train de le faire, mon chou. » Marc avait installé la caméra. « C’est prêt ?… Super. Maintenant Laurenne… pourquoi ne reviendrions-nous pas au moment où tu me “suppliais” ? Mets-toi là… gaziantep masöz escort à genoux. »

« Terri… Pitié… laisse-la partir… »

« Je te veux à terre, Laurenne. »

« T-tu laisseras partir Zoey si je le fais ? »

« Hmmmm… peut-être, si tu es assez convaincante, que je la laisserais en un seul morceau… Mets-toi, là. »

Laurie plia ses genoux tremblants pour s’agenouiller à contrecœur. « Terri–

« Plus bas, » l’interrompit la blonde. « Je veux que tu sois à mes pieds quand tu mendies. Allez ! Ou est-ce que je dois les rappeler ? » La fiancée obéit en baisant la tête ; elle était maintenant

au niveau des bottes de Terri. La moitié du sol de la petite salle de mariage était couverte par sa longue robe blanche. Laurie leva les yeux vers la cruelle blonde qui la surplombait. Comment le jour bénit de son mariage avait-il pu se transformer en ça ?

« P-pitié… Laisse Zoey partir… je… J’arrêterais le mariage… je… je vais te rendre Steve, Terri !

« Je te l’ai déjà dit, je ne veux plus de lui. Pas après qu’il est couché avec une pute comme toi, Laurenne. » Elle regarda la jeune fiancée démunie avec intensité : « Supplie-moi encore. »

« Terri, je t’en prie… je ferais n’importe quoi…. S’il te plait, ne fais pas de mal à ma sœur… Pitié, je t’en supplie…»

« Et pourquoi ne devrais-je pas lui faire de mal, Laurenne ? C’est pourtant une pute, tout comme toi ?»

« Non…» pleurnicha Laurie en secouant la tête.

« Je parie que si, » dit Terri réfléchissant à haute voix. « Je parie qu’elle t’a aidé à me voler Steve… »

« Non !»

« Mais si, c’est ce qu’elle a fait, pas vrai Laurenne ? Tu as fait équipe avec elle pour me le prendre… tu lui fourrais tes gros nichons sous le nez… pendant que ta petite sœur se mettait à genoux, non ? » Un petit sourire se dessinait aux bords des lèvres de Terri. Elle adorait ça.

« Noooon… » geignit Laurie. « Elle n’a rien fait du tout…. je l’ai fait… JE TE L’AI VOLÉE, ALORS PITIÉ NE LUI FAIT PAS MAL… C’EST MAAAA FAUTE… » la voix de la fiancée se brisa.

Terri sourit triomphalement, la vérité finissait par sortir. Elle poussa un léger soupir de soulagement. Depuis quelque temps un doute planait au-dessus de sa tête– aussi absurde que

ça puisse paraitre… peut-être que Steve l’avait plaquée à cause de la façon dont elle se comportait ? Mais non, maintenant Laurenne confirmait que sa théorie initiale était correcte… Steve lui avait été volé. La faute ne reposait pas sur elle… mais sur les épaules de la jeune future mariée couchée devant elle et qui demandait grâce pour sa sœur.

« Supplie-moi encore. »

« P-PITIÉ SUR TOUT CE QUE J’AI DE PLUS CHER AU MONDE TERRI—

« Non… pas comme ça… embrasse mes pieds, Laurenne. »

Humblement, Laurie se mit à embrasser les bottes de Terri.

« C’est ça. Allez, soulève ce voile qu’on puisse te voir. Marc, approche la caméra… Mais quelle mariée magnifique ! » se moqua Terri. « Dis quelque chose à la caméra, Laurenne… »

La rouquine leva ses yeux verts trempés de larmes, suppliant la caméra : « Pitié… »

Terri lui donna un léger coup de botte sur la joue : « Dis quelque chose que “JE” voudrais t’entendre dire.

« Je… je t’ai v-volé Steve… » s’étrangla Laurie. « Je suis u-une telle s-salope et… et… maintenant… je m-m-mendie pour obtenir ton pardon… Je te supplie, ne fais rien de mal à ma sœur Terri… »

« Et comment me l’as-tu piqué ? » voulut savoir Terri.

« Pitiééééééé… » pleurnicha Laurie désespérée.

« Réponds-moi, stupide salope, » ordonna sèchement Terri, « Ou je te jure que je compose ce numéro et ta sœur sera au centre d’une tournante… »

Laurie ouvrit la bouche en grand pour hurler “NON !” mais aucun son ne sortit.

« Comment as-tu volé l’homme de ma vie ?

« J-j’ai utilisé m-mes gros nichons… » pleura Laurie.

« Montre-nous. Joue avec eux.»

Docilement, Laurie commença à se caresser la poitrine à travers la fine étoffe de sa robe de mariée. Et cela pendant que son visage restait collé contre la botte de Terri qu’elle embrassait.

« Oh… oui. Je peux voir pourquoi un homme en aurait envie. » Terri se pencha et pressa vigoureusement chacun des seins. « Si beaux, si fermes. Hmmmm… Je suis si jalouse, Laurenne ! Et tu sais à quel point ça me contrarie d’être jalouse…

« N-Non… T-T-Terri… les tiens… heu… les tiens sont a-aussi beaux… »

« Oh vraiment ! Alors tu aimes mes nichons. Tu es bi, Laurenne ? »

« Non. » Laurie secoua la tête énergiquement.

« Je parie que tu l’es… je parie que t’espères que je te baise. »

« Non… J’ESPÈRE JUSTE QUE TU ME LAISSES MOI, MA SŒUR ET MON MARI TRANQUI–» la crise de nerfs de Laurie fut coupée net par la botte de Terri qui se pressa contre sa trachée.

« Baisse d’un ton. Et non, je ne vais pas te laisser tranquille. JAMAIS. De plus, Steve n’est pas “ton mari”. Steve est “l’homme gaziantep masöz escort bayan que tu as volé à Terri”. Que je ne t’entende plus jamais parler de lui comme de ton “mari”… Avant ou après ton mariage. »

Après le mariage… ça voulait dire que la dingue comptait continuer à la torturer sans fin… Alors que cette nouvelle angoissante éclosait dans l’esprit de Laurie, Terri continua avec sadisme :

« Oh oui. Tu “vas” avoir ton mariage aujourd’hui, comme prévu. Mais je ne parierais pas sur le fait que ce soit le beau mariage traditionnel auquel tu tenais tant. » Laurie se hérissa de peur. « Je ne t’ai pas dit d’arrêter d’honorer mes pieds. Nettoie mes bottes, salope. Utilise ta langue. »

Bien que cela la dégoute complètement, Laurie obéie pour le bien de Zoey. “Et puis,” pensa-t-elle “il y a des choses pires qu’elle peut me demander de lécher… Et probablement très prochainement.” Marc enregistrait absolument tout avec la caméra pendant que la mariée léchait sans mégoter les bottes montantes de Terri.

Quand elle eut fini cette besogne ingrate, Laurie leva les yeux avec espoir. “Pitié, faites que ça s’arrête,” implora-t-elle du regard.

« Tu n’as pas encore fini, » dit Terri de manière factuelle alors qu’elle s’installait sur une chaise. Laurie observa son bourreau avec incompréhension, jusqu’à ce que Terri lui explique : « les semelles… »

« Terri… s’il te plait… ça va trop loi– » Laurie s’arrêta net au son des touches du portable de la psychopathe.

« Hmmmmm… Je me demande quel trou ils vont utiliser en premier… »

Laurie se mit rapidement à lécher le dessous des bottes de Terri. Le goût était affreux, il lui semblait que cette cruelle connasse avait marché dans chaque flaque de boue, chaque saleté qu’elle avait pu trouver sur le chemin de l’église. Mais Terri raccrocha le téléphone… et c’est ce qui comptait ! Zoey comptait par-dessus tout, se mit en tête Laurie.

« Quelle bonne petite chiennasse de mariée tu fais, Laurenne. Je me demande si tu es aussi douée avec ta langue sur d’autres choses? »

Horrifiée, Laurie continua sans fléchir à lécher les bottes de Terri. Mais de sa perspective, aux pieds de Terri, il était clairement visible que la blonde n’avait pas de sous-vêtement… Et il n’y avait guère de confusion possible sur le sous-entendu de Terri.

« Laurenne… il est temps de passer à l’étape suivante… dit Terri en déplaçant son pied.

« Je t’en prie… tu peux laisser ma sœur partir maintenant ? » demanda avec espoir Laurie en reniflant.

Terri ignora sa requête. « Il est temps de montrer que tu peux te rendre utile… Mets ta jolie petite langue entre jambes, Laurenne. »

Laurie secoua la tête. « Pitié… je peux pas… »

Terri prit son téléphone et commença à composer le numéro.

« NOOOOOOOOOOOON! » cria Laurie en tentant d’attraper le téléphone. Terri réagit en plantant fermement son pied dans le ventre de la mariée et en l’éjectant plusieurs mètres en arrière. Alors que Laurie reprenait son souffle, sa kidnappeuse finissait le numéro.

« Allo ? Ouais, c’est moi. La salope ne veut pas coopérer. Alors on allez-y comme convenu, faites-le.

« Non… » pleurnicha Laurie en rampant vers Terri,

« Oui… juste l’un d’entre vous. Mais à chaque fois que notre salope foirera, un autre aura la permission. C’est bien. Attendez une seconde, » dis la psychotique en mettant le téléphone de côté. « tut-tut… » elle secoua la tête… « pas le droit aux pieds et aux genoux quand tu rampes. Les trainées comme toi doivent être plus près du sol, pas plus haut que mes bottes. Retourne là-bas et essaie encore. » Elle rapprocha de son oreille le téléphone. « Oui… désolée… Je donnais une leçon à la salope sur la manière de mendier correctement. »

Terri continua à parler tandis que Laurie s’aplatissait au sol dans sa robe blanche de mariée et rampa sur le ventre jusqu’aux pieds de la cruelle femme. Désespérée, elle supplia pour sauver sa sœur. Terri posa un pied sur une joue de Laurie et appuya brutalement, repoussant la tête de la mariée contre le sol dur et froid. « Ne me touche pas les bottes… à moins que tu ne veuilles encore les nettoyer, » prévint-elle alors que Laurie essayait instinctivement de dégager son visage de sous le pied.

« Oui… allez-y, » dit Terri à la personne invisible à l’autre bout du fil. « Mais faites en sorte qu’elle sache que ce qui lui arrive est de la faute de sa sœur qui ne veut pas coopérer.

« NOOOON!!!!!! »

Laurie renouvela ses efforts pour se libérer la tête de sous la botte de Terri. Terri y réagit en plaçant encore plus de poids sur son pied droit, ce qui écrasa Laurie plus durement contre le sol. De désespoir, Laurie se mit à griffer les bottes.

« Tu dois “vraiment” apprendre à obéir, Laurenne ! Maintenant ta chère sœur va payer pour ton erreur.

« Pitié… pas Zoey… non… »

Terri se pencha sur la mariée brutalisée, tout en la gardant fermement clouée au sol. « là… écoute…» se moqua-t-elle en plaçant le téléphone près de l’oreille de Laurie.

D’abord elle entendit un cri perçant… puis quelques mecs qui se donnaient des indications.

« Tiens-lui les jambes… maintiens-la immobile… GARDE LES YEUX OUVERTS, SALOPE…» Puis le bruit de vêtements déchirés. Ce devait être la robe de demoiselle d’honneur, que Zoey et Laurie avaient choisie ensemble, avant d’aller déguster une glace.

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