Du vice à l’esclavage 02

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Bdsm

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Ce texte comprend de la soumission féminine, de la contrainte, de la violence, de l’humiliation, de l’esclavage et des relations interraciales. C’est une pure fiction. Si votre esprit est en contradiction avec ces thèmes, ne perdez pas votre temps à le lire.

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Luisa vient de quitter mon bureau. Je n’arrive toujours pas à croire à quel point cela a été facile de la soumettre.

Mon bureau, comme tout l’étage, est équipé de caméras de sécurité. Je m’installe dans mon fauteuil et visionne le film de cette fin d’après-midi.

La qualité est bonne et le son est parfait.

Je vérifie bien qu’elle est à l’origine de la proposition de cet accord. Cette idiote est tombée dans mon stratagème d’elle-même. Je suis tranquille en cas de problème.

J’en profite pour la mater en train de me pomper, de la baiser et de la sodomiser.

Quelle fin d’après-midi! Je n’ai pas encore totalement réalisé.

En réfléchissant à la suite, je me dis qu’il pourrait être vraiment facile de me constituer un petit cheptel de soumises lubriques.

L’idée de profiter de leurs vices pour assouvir les miens me plait de plus en plus.

Tout en rentrant chez moi, j’élabore un plan pour le lendemain…

J’ai dormi profondément, mais l’excitation de cette nouvelle situation m’a réveillé à l’aube. J’arrive donc tôt au travail. Je commence par vérifier s’il y a d’autres petites secrétaires qui pourraient être de nouvelles victimes.

Oh surprise, je me rends compte que le site est consulté par quelques innocentes secrétaires.

Mon plan va être simple, je vais espionner ces petites coquines et les amener à prendre des choix :

– me servir d’esclaves sexuelles pendant un mois

– rendre des compte au DRH

Dans les deux cas, je serais gagnant. J’aurais de belles femelles motivées à mon service et mon DRH me félicitera de mon travail.

Je surveille son arrivée au travail sur les caméras. Je la vois avancer lentement dans les couloirs, l’air abattu jusqu’à son bureau. Elle est habillée moins sexy. Elle porte un leggins rouge, un tee-shirt ample blanc et des baskets.

Elle a visiblement oublié ma consigne de mettre des chaussures à talons.

Un mise au point s’impose…

Je l’appelle sur son numéro direct en prenant une voix en colère.

Moi : “Ma petite pute, dépêche toi de descendre à mon bureau!”

Luisa, chuchotant : “Oui mon maître, j’arrive de suite”

Deux minutes plus tard, elle est de nouveau devant moi.

Moi : “Ferme la porte à clé!”

Luisa se retourne et ferme la porte à clé. Son stress vient d’augmenter.

Je suis assis sur ma chaise de bureau.

Moi : “Vient en fasse de moi!”

Elle s’avance et s’arrête à environ trois mètres de moi.

Moi : “Plus prêt salope!”

Elle ne sait pas pourquoi je suis fâché et hésite à avancer. Elle avance d’un mètre. Je lui fait signe d’avancer encore en montrant autoritairement du doigt là où je veux qu’elle attende.

Elle s’avance et attend. Je prend quelques secondes avec un air noir, passablement en colère.

Moi : “Tu n’as rien oublié de dire lorsque tu es arrivée devant ton maître?”

Luisa se rend compte qu’elle n’a effectivement rien dit…

Luisa : “Bonjour maitre, comment puis-je vous satisfaire?”

Moi : “A l’avenir, n’oublie pas les politesses qui me sont dues!”

Luisa est de nouveau plongée dans son rôle d’esclave.

Mais avant de lui expliquer la suite, il me faut la punir pour sa faute…

Moi : “Hier, je t’ai donné un ordre.”

Je regarde ses chaussures.

Elle se rend compte immédiatement de l’erreur et essaye de s’excuser.

Luisa : “Excusez-moi mon maître, j’ai oublié votre consigne ce matin en me réveillant. J’ai mal dormi. Excusez moi, s’il vous plaît!”

Moi : “Nos règles sont simples, j’ordonne, tu obéis”

Moi : “Tu n’as pas respecté notre contrat.”

Luisa : “Non, maître, s’il vous plait, je m’excuse, je ne le ferais plus”

Moi : “Tu n’as pas obéis. Soit tu pars et je donne le dossier au DRH, soit je te punis pour ta désobéissance.”

Elle a une tête décomposée. La journée commence plutôt mal pour ma soumise.

Luisa, d’une voix pas rassurée : “Punissez moi, maître”

Moi : “Je vais te punir. Allez à poil!”

Luisa enlève ses chaussures, son tee-shirt et son legging. Elle est toujours aussi belle, mais a visiblement décidé de ne pas trop me stimuler. Elle a un soutient gorge et une culotte en coton blanc. Rien d’extraordinaire.

Je l’arrête et mets les choses au point.

Moi : “Tu penses sérieusement satisfaire ton maître avec ces fringues! Tu as oublié ton rôle?”

Luisa : “Non maître, je suis là pour vous satisfaire”

Moi : “Est-ce que tu penses que tu es habillée pour me satisfaire?”

Elle est visiblement vexée et ne sais pas quoi répondre.

Moi, après quelques secondes de silence : “Est-ce que tu penses être bandante avec ces fringues?”

Luisa : “Euh, …, Je, …, non, … , j’imagine que je ne le suis pas, mon maître”

Moi : “Alors, petite idiote, pourquoi les a tu choisi ce matin?”

Moi gaziantep ucuz escort : “Tu auras deux punitions. La première pour ne pas avoir cherché à satisfaire ton maître et la deuxième pour avoir désobéi à ton maître”

Luisa : “Oui maître, je mérite ces deux punitions”

Moi : “Termines de te foutre à poil, tu m’énerves!”

Pendant qu’elle enlève son soutien gorge et sa culotte, je fouille dans mon tiroir. Je cherche deux pinces à papier. Je les trouve enfin et me retourne vers elle qui m’attend nue et stressée.

Je me lève et me positionne à seulement quelques centimètres d’elle.

Moi : “Je t’interdis de te servir de tes mains. Si tu le fais, je te donnerais une punition encore plus dure.”

Luisa : “Oui maître”

Je prends la première pince à papier, je l’ouvre et la positionne devant le bout de son premier sein. Elle change de tête et a visiblement très peur. Ses seins durcissent avec l’air de la climatisation. C’est parfait pour ma première punition.

Moi : “Tu n’as pas cherché à satisfaire ton maître, en t’habillant comme si tu allais faire le ménage de ton appartement! Tu mérites ta première punition. Lorsque je te punirais, tu me remercieras de te corriger afin d’apprendre ton rôle d’esclave. Tu garderas ces deux pinces tant que je ne te les enlèverais pas”

Luisa : “Oui maître, punissez-moi”

Je suis conscient que la pression de ces deux pinces à papier va être forte. Elle va se rappeler de sa première punition!

Je referme doucement la première pince sur son téton. Elle a envie de reculer, mais je la regarde avec un air sévère. La pression augmente et elle commence à gigoter.

Je relâche la pince et la douleur se fait immédiatement sentir. Elle fait un petit cri et ses larmes coulent immédiatement.

Luisa : “Merci maître de me punir, j’apprends mon rôle d’esclave grâce à vous”

Je positionne la deuxième devant son autre téton. La douleur est déjà très forte sur son premier et elle angoisse de voir la deuxième en place. Je n’hésite pas une seconde et la ferme avec un geste plus sec.

Elle cri encore plus fort.

Luisa, en pleur : “Merci maître de me punir, j’apprends mon rôle d’esclave grâce à vous”

Les bouts de ses seins sont clairement écrasés et gonflent. Je me dis qu’elle va être beaucoup plus attentive à mon confort et à ma satisfaction après.

Il est temps de la punir pour sa désobéissance.

Je prends mon temps pour qu’elle profite bien de la douleur de ses tétons.

Moi : “Tu vas allonger ton haut du corps sur mon bureau, tes seins face au bureau. Ton cul à l’air le plus cambré possible. Je veux voir ta rondelle et ta chatte bien à l’air”

Luisa : “Oui maître”

Elle se positionne. Elle sursaute et grimace lorsque ses tétons finissent par toucher la table. C’est visiblement très sensible.

Moi : “Tu n’as pas obéis à un de mes ordres. Tu as choisi la punition!”

Moi : “Je vais te donner 20 claques sur ton petit cul de pute. Tu vas les compter et me remercier après chacune”

Luisa, en pleur : “Oui maître, je vous remercie de me punir”

Ma main est plutôt grosse, je pense qu’elle va bien la sentir.

Je me positionne derrière elle. Elle gigote avec la douleur de ses tétons. Ma vision est incroyable. Son cul est devant moi, sa rondelle et sa chatte exposées comme deux trophées.

Je l’admire quelques secondes. Il faut que j’immortalise le moment.

Je sors mon téléphone et prends une belle photo du cul de ma soumise.

Le bruit de la photo surprend Luisa. Elle se retourne et voit que je la photographie dans cette position obscène de soumission.

Luisa : “S’il vous plait mon maître, non, … , pas de photo”

Moi, autoritairement : “Qu’est ce que tu es?”

Luisa : “Votre esclave sexuelle, maître”

Moi : “Alors?”

Luisa, résignée : “Vous pouvez faire tout ce que vous satisfait de moi, maître”

Moi : “Alors ouvre ta bouche pour me remercier ou pour me sucer la bite!”

Luisa : “Oui mon maître”

Je prends quelques photos supplémentaires en prenant un pied incroyable.

Je pose mon téléphone et commence sa deuxième punition.

Je me positionne derrière elle et lui donne une claque bien sèche sur son petit cul. Elle crie, surprise.

Luisa : “Un. Je vous remercie de me punir”

La marque de ma main et de mes cinq doigts apparaît en rouge sur son cul. Je prends une nouvelle photo.

Je lui donne une deuxième fessée.

Luisa, en pleur : “Deux, Je vous remercie de me punir”

Je lui en donne encore quelques-unes. Elle me remercie. Son cul est bien rouge maintenant.

Elle souffre de plus en plus. Je vais changer d’angle pour frapper également sa petite chatte qui avait été épargnée pour le moment.

Je la claque en remontant du bas vers le haut. J’arrive à prendre toute sa chatte de son clitoris à sa rondelle.

Elle vient de hurler et gigote dans tous les sens.

Moi : “Alors?”

Luisa, en pleurs : “Douze, je vous … remercie … de me punir”

Je vois l’intégralité gaziantep ucuz escort bayan de sa chatte virer au rouge. Cela mérite une belle photo!

Je continue tranquillement. Elle gigote toujours, mais reste en place. Je suis tombée sur une soumise née.

La dernière fessée, bien appuyée…

Luisa : “Vingt, … je …. vous …. remercie … de … m’avoir … punis, … mon … maître”

Moi : “Relève toi!”

Son cul et sa chatte sont entre le rouge vif et le violet.

Moi : “Est-ce que tu as compris pourquoi tu as été punie?”

Luisa : “Oui maître, j’ai désobéi et je n’ai pas tout fait pour vous satisfaire”

Moi : “C’est bien cela. Tu seras encore puni si tu recommences”

Luisa : “Oui maître, je n’oublierais pas”

Son cul bien rouge et ses tétons écrasés me font bander comme un taureau.

Je vais lui libérer ses tétons. Elle a maintenant les pinces depuis une bonne vingtaine de minutes, cela suffit pour une première punition.

Je m’approche d’elle. La regarde dans les yeux. Elle a visiblement peur, mais ne bouge pas.

J’attrape ses deux pinces dans mes mains. Elle sursaute. Je les tire et les tourne légèrement. Elle hurle de douleur.

Ses tétons sont comme deux petites boules gonflées de sang.

J’ouvre d’un coup la première pince. Le sang circule à nouveau dans ses tétons. Immédiatement, je le suce et l’embrasse. Elle fait un bruit mélange de soulagement, de douleur et de libération mentale.

J’imagine le changement qu’elle peut ressentir.

J’arrête de le sucer. Son téton a encore la forme de la pince et est rouge vif.

Je retire la deuxième pince et suce le téton martyrisé.

Là, elle fait un bruit de soulagement intense. Je pense qu’elle n’a pas vécu de soulagement aussi grand dans sa vie.

Luisa : “Merci maître, je ne recommencerais plus”

Moi : “Tu as intérêt!”

Moi : “Tes punitions sont terminées, ta journée de petite pute peut commencer”

Elle pensait visiblement en avoir terminé. Mais cette séance de punition m’a donné une érection de malade. Maintenant, il faut qu’elle reprenne ses activités d’esclave sexuelle.

Moi : “Comment comptes tu satisfaire ton maître ce matin”

Elle est surprise de ma question et pensait sûrement rester passive à suivre mes ordres…

Elle hésite à répondre…

Moi : “Alors, ma petite pute, tu n’as pas d’idée? Tu préfères les punitions?”

Elle se reprend en sursaut…

Luisa : “Non maître, je vais vous sucer comme vous m’avez appris”

Sans attendre, elle se met à genoux devant moi et commence à descendre ma fermeture éclair. Je lui donne une gifle brutale. Elle recule, ne comprenant pas la correction.

Moi : “Debout!”

Moi : “En aucun cas tu décides à la place de ton maître!”

Moi : “Tu oublies ton rang d’esclave. Recommences!”

Luisa se relève. Elle est debout devant moi avec la marque de ma gifle sur le visage. J’y suis allé un peu fort, mais c’est une période de dressage indispensable pour ma soumise.

Luisa : “Mon maître, j’aimerais vous satisfaire en vous suçant comme vous me l’avez appris hier”

Moi : “C’est mieux. Fait voir à ton maître si tu as bien appris”

Elle se repositionne à genoux devant moi et cette fois, je la laisse faire. Elle descend ma braguette délicatement et enfin mon pantalon. Elle a compris le message, elle est bien concentrée sur mon plaisir maintenant.

Elle descend mon caleçon en libérant mon sexe qui se tend immédiatement.

La sensation de mon sexe que se déploie à l’air devant le visage magnifique de Luisa me fait un bien fou.

Elle positionne d’elle-même ses mains croisées dans son dos et enfourne délicatement ma bite dans sa bouche. C’est chaud, humide, doux et elle est tellement belle et sexy!

Elle fait des allers et retours en prenant ma bite plus profond dans sa bouche à chaque fois. En quelques secondes, je suis déjà à l’entrée de sa gorge.

Elle n’hésite pas à prendre mon gland en entier dans sa gorge tout en ayant des réflexes de régurgitation.

Je la laisse faire, sans rien dire. Elle a visiblement intégré que mon plaisir doit rester sa priorité.

Elle retire mon gland de sa gorge après quelques secondes tout en continuant à me sucer. Elle respire profondément par le nez et recommence des aller-retours dans sa gorge.

Elle continue en bavant et fait des bruits de succion et de gorge. Elle me fait une pipe bien baveuse et bruyante comme je les aime. Je suis ravi, mais je ne la félicite pas.

J’en profite pour lui expliquer comment va se dérouler son mois d’esclave sexuelle.

Moi : “Voici mes nouveaux ordres. Ne t’arrête pas de me sucer, je n’ai pas besoin que tu me répondes”

Moi : “Tu vas te mettre en congé tous les après-midi du mois. Le matin, tu arriveras une heure plus tôt au travail pour venir satisfaire ton maître. Tu reviendras tous les après-midi, dès ton travail terminé, pour me satisfaire et attendre mes nouveaux ordres.”

Luisa, tout en ayant ma bite bien au fond de sa gorge, ucuz gaziantep escort fait un signe d’acceptation avec sa tête.

Moi : “Quand tu seras au travail, je veux que tu profites des pauses pour encourager les plus belles filles de l’entreprise à aller sur ton site de salope en chaleur.”

Moi : “Tu leur expliques à quel point c’est sympa d’avoir des conversations hot anonymes avec des hommes sur ce site”

Moi : “Je veux qu’au minimum, une nouvelle collègues sexy commence à utiliser ce site tous les jours!”

Moi : “Tu veilleras à t’assurer qu’elles continuent toutes régulièrement à se connecter. Tous les après midi, tu commenceras par me donner la liste des salopes que tu auras motivées”

Luisa continue à me sucer et a visiblement compris qu’elle ne sera pas seule dans cette situation dans très peu de temps. Vu le nombre de jeunes femmes sexy de l’immeuble, elle ne manquera pas de travail de recrutement.

Luisa continue à me sucer comme une chienne en chaleur. Elle apprend vite. Mes punitions l’ont bien motivées. Je la laisse continuer encore un peu, c’est trop bon.

Je me retire. Ma bite est énorme, recouverte de bave. Elle reprend sa respiration et me regarde sans comprendre.

Je vais la déstabiliser un peu plus.

Moi : “Tu penses me satisfaire seulement en me suçant”

Elle est surprise, essaye de reprendre ses esprits.

Luisa : “Non, mon maître. Je peux … , euh, …, non, …, j’aimerais vous donner du plaisir avec ma chate”

Je ne réponds rien et la laisse dans ses doutes. Cela fonctionne, je vois qu’elle panique. Elle est nue, à genoux, de la bave sur le visage et ses seins, les yeux toujours larmoyant.

Moi : “Non”

Moi : “Et j’en ai assez de cette mine triste!”

Elle est surprise de ma réponse sèche. Elle se force à me sourire.

Luisa : “J’aimerais vous donner du plaisir avec mon anus, mon maître”

Moi : “Appelle un chat un chat, salope”

Luisa, en se forçant à sourire : “J’aimerais vous donner du plaisir avec mon petit trou du cul, mon maître”

Moi : “C’est beaucoup mieux. Oui, je pense que je prendrais du plaisir à te défoncer la rondelle; Mais je ne vais pas t’aider. Tu te débrouilleras et tu as intérêt à me faire vraiment plaisir!”

Je vais m’asseoir dans ma chaise en m’avançant le plus possible. Ma bite, dressée comme un pieu, est recouverte de sa salive.

Moi : “Allez salope, viens me satisfaire avec ton trou du cul”

Elle s’avance, se positionne dos à moi. J’écarte mes jambes. Elle vient au milieu se baisse doucement.

La vue de ce spectacle m’excite énormément. Quel cul! Cette petite soumise vient s’enculer toute seule sur moi. Je suis en plein rêve!

Elle attrape délicatement ma bite dans sa main droite tout en se stabilisant avec sa main gauche sur mon genoux.

Elle positionne mon gland à l’entrée de sa rondelle. j’imagine qu’elle n’a pas encore récupéré de son dépucelage anal de la veille, mais je m’en fou. Elle ne bénéficiera que de la sa salive sur ma bite pour faciliter son enculage.

Elle hésite quelques secondes. Je suis donne une claque sur son cul écarlate de la punition. Elle sursaute et crie. Elle a retrouvé sa motivation, malgré son anus déjà bien rouge…

Elle force lentement tout en faisant des bruits gutturaux de douleurs.

La douleur actuelle de sa rondelle déjà bien bien échauffée par mes fessées, la peur d’une nouvelle pénétration douloureuse de cette partie intime et la pression qu’elle exerce sur mon gland la crispe complètement. Son trou du cul ne peut pas être plus serré. Il est minuscule et plissé.

Cependant, je vois qu’elle est motivée. Elle a besoin d’un peu d’encouragement pour passer le cap.

Moi, en lui donnant une nouvelle fessée sur son cul écarlate : “Allez salope! Tu me fais perdre mon temps! Tu penses me satisfaire en trainant comme çà!”

Elle est surprise. Elle doit imaginer la punition qui l’attend si elle n’y arrive pas rapidement.

Je sens la pression augmenter sur mon gland qui s’écrase sur sa rondelle. Elle positionne tout son poids sur ma bite.

Moi, en lui donnant une nouvelle fessée plus brutale : “Tu es une idiote! Tu mérites une punition”

Luisa, en pleurs : “Non maître….”

La peur l’emporte, elle pense moins à son trou du cul. Il se détend légèrement. D’un seul coup, ma bite s’enfonce jusqu’à la garde et disparaît dans son petit cul en l’espace d’un éclair.

Elle reste tétanisée en hurlant sa douleur. Ma bite est écrasée dans ses chairs. je sens mes pulsations cardiaques au bout de mon gland amplifiées par ses contractions musculaires de douleurs.

La sensation est incroyable! Cette soumise a réussi à s’empaler sur ma bite malgré sa peur et ses douleurs.

Je la laisse tranquille quelques secondes, le temps qu’elle s’habitue à la douleur. Je lui donne une nouvelle claque sur son cul écarlate pour l’encourager.

Elle commence à se relever sur ma bite doucement et à se rassoir.

Elle souffre clairement.

J’attrape son petit cul dans mes mains pour lui imprimer un mouvement ample et profond.

Elle m’accompagne. Après quelques aller-retours, elle a compris comment me donner du plaisir.

Pendant qu’elle s’encule profondément sur moi, je retire mes mains de son cul pour aller masser ses seins traumatisés. Ils sont bien ronds et fermes.

L’effet de la salive sur ma bite est en train de disparaître. Son conduit est moins lubrifié et son enculage est moins agréable.

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