Château Ragia Chapitre 14

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Amateur

Chapitre 14

-Je dois bien t’avouer que tu me rassures. J’avais presque cru que tu allais te soumettre après aussi peu de temps.

Rose pendait toujours au bout de sa laisse. Elle était désormais à genoux sur le lit et faisait face au visage satisfait de Mathilde. Elle avait du mal à respirer et avait peur. Son petit acte de rébellion lui avait fait un bien fou, mais désormais elle allait devoir le payer.

Mais ce simple fait d’avoir tenu tête un petit instant lui avait redonné plus d’espoir que tout son séjour dans ce nouvel univers

-heureusement tu restes toujours cette petite rebelle qui veut résister à ses maîtresses naturelles. Oh ça fait tellement longtemps que j’en attends une comme toi.

La pression se relâcha et Rose retomba lourdement sur le lit, reprenant bruyamment son souffle. Elle avait cru mourir!

À côté d’elle, Sofia habillait sa maîtresse d’une simple robe de chambre en satin. Avant qu’elle ait pus reprendre complètement ses esprits, la laisse se tira violemment et elle fut projetée hors du lit.

-Debout! Une esclave doit toujours suivre sa maîtresse.

Rose se remis debout avec grande peine, mais fini par se remettre sur ses deux pieds. Sofia réajusta sa coiffe et son uniforme avant que Mathilde ne tire de nouveau sur sa laisse menant la soubrette en dehors de la chambre dans le couloir aux meubles vivants.

Rose était toujours horrifiée par le sort de ces pauvres gens.

-Regarde-les. Ils sont beaux non?

Rose balbutia un

-O-oui madame.

-Tu sais qu’ils étaient comme toi avant? Des rebelles, des vilaines filles et des vilains garçons qui refusaient de servir correctement.

Rose ne savait pas quoi répondre. Elle était trop horrifiée.

-Maintenant ils sont tous sages. Ils sont heureux de servir leurs maîtresses et n’ont même plus le début de l’envie de formuler une contestation.

Elle s’assit sur un siège composé du fessier de deux femmes bloquées dans une position à quatre pattes. Les deux formes bougèrent à peine et tout ce que Rose entendit fut un gémissement étouffé sous le latex.

-Tu veux finir comme eux?

-M-Maria ne vous laisserait pas.

Mathilde la coupe d’un geste de la main.

-Peut être pas tout de suite non c’est vrais. Mais si tu continues à la décevoir. Peut-être qu’elle finira par se lasser? Peut-être qu’un jour c’est toi qui te feras briser pour finir ici. Peut-être que je ferais une belle chaise avec toi?

Rose prit son courage à deux mains. Elle se sentait si sûre d’elle! Est-ce que Sofia lui avait donné une drogue?

-J-j’ai pas peur de vous. Je suis sûre que je finirai par partir.

Mathilde eut un petit rire.

-Quelle assurance. Dans cette tenue ce n’est pas très crédible par contre.

Rose rougit en repensant à quel point elle avait l’air ridicule dans ces costumes de soubrette.

Mathilde fit un petit signe à Sofia et d’un coup précis celle-ci arracha la partie supérieure du bustier de Rose. Laissant apparaître ses seins bruns aux tétons pointés.

-Tu es plus belle comme ça. Maintenant, penche-toi en avant.

Rose obtempéra alors que Mathilde prenait ses aises devant elle. Elle entendit un bruit de fermeture éclaire et bientôt un objet chaud vint ce poser sur une de ses fesses alors que Sofia levait sa jupe blanche.

-Fais-le jouir pour moi.

-Il est tout dur maîtresse.

Signala Sofia qui branlait doucement le membre de la statue humaine derrière la soubrette.

-Aller plus vite que ça. Tu as encore plein de choses à faire aujourd’hui.

Lentement Rose inséra le membre en elle.

-Mhhhhhh ghhhh!

-Je veux des mouvements francs. Branle-le avec ta chatte. Et mets-y du tien.

-ghhhha o-oui ghhaaahhh maîtresse.

Rose devait forcer sur tout ses muscles pour faire des vas et viens suffisamment large. Son entrejambe était encore sensible et bientôt elle fut de nouveau sur le point de jouir.

-Mhhhhh h-h-h-h-h-h.

Elle avait le souffle court alors que l’effort la brisait en deux. Elle pouvait sentir le membre être aussi dur que l’acier alors qu’elle contractait sa chatte autour.

-Tu vois j’aime beaucoup ton petit tempérament rebelle, je crois même même que ça m’excite.

Dit-elle en se caressant doucement l’entrejambe.

-Ou alors c’est juste la soubrette se baisant contre un de mes meubles qui m’excite.

Ajouta-t-elle en riant.

-Mhhhhh gha-gha-gha.

Rose commençait à transpirer sous l’effort, sa peau devenait de plus en plus luisante alors que son entrejambe chauffait sous la friction. Les bruits de succion envahissaient la pièce et s’inséraient dans son esprit à chaque mouvement de bassin

-cela dit même si j’apprécie devoir te punir pour ton insubordination ça ne change rien au fait que tu appartiens à Maria.

Mathilde se leva alors que Rose tentait de contenir un orgasme.

-ah -ah -ah aaaaaah.

-Et Maria je tiens à elle. Et étrangement elle semble tenir à toi aussi.

-Ghaaaaaa!

Rose venait de jouir sur le membre dressé. Ses jambes peinaient à la maintenir debout alors qu’elle escort reklamları sentait ses fluides s’échapper de son entrejambe pour couler sur le membre.

-J’ai dit de le faire jouir. Continue.

Mathilde était impitoyable. Rose repris son souffle un instant et recommença les vas et viens.

-Mhhhhhhhhh

Gémis-t-elle quand elle sentit l’organe s’enfoncer avec tant de facilité en elle.

-Je vais t’apprendre à être utile, même si tu détestes ça, même si tu trouves ça horrible ou dégradant, même si tu en maudis chacune des secondes.

Rose avait à peine fait quelques mouvements de bassin qu’elle se sentît déjà sur le point de jouir a nouveau.

-Ghnnnnnn!

Elle sera les dents alors que Mathilde s’approchait d’elle pour se mettre à son niveau.

-Et quand Maria reviendra, je te garantis que tu sauras faire autre chose que le ménage.

Les jambes de la soubrette menaçaient de lâcher à tout moment, elle sentait le membre pulser de plus en plus fort alors qu’elle craignait son sort si elle perdait l’équilibre.

-Aaaaah aaaaah

Elle soufflait comme si elle avait courus un marathon alors que ses seins pointaient durs comme de la pierre. Devant elle, Mathilde ne bougeait pas. Elle restait à la fixer d’un air déterminé. Qu’est-ce que cette femme allait encore lui faire?! Elle n’avait pas été assez humiliée?!

Elle donna un dernier violent coup de hanche pour se projeter contre le membre. S’il ne jouissait pas, elle s’effondrerait, ses jambes n’avaient presque plus de force!

-Ghaaaa hahahah!

Les deux jouirent ensemble, son corps se tordit dans un orgasme puissant alors que le membre se contractait en elle. Ses jambes lâchèrent a cet instant précis, et elle s’effondra au sol. Au-dessus d’elle la statue humaine éjacula, elle sentit le sperme atterrir sur ses fesses et le bas de son dos. Mais les ondes de plaisir qui irradiaient de son entrejambe lui faisaient oublier cette sensation d’humiliation qu’elle aurait dû ressentir.

Elle passa presque dix minutes sur le sol à récupérer, elle ne sentit que vaguement la langue de Sofia la nettoyer alors que ses muscles pouvaient enfin se reposer.

Finalement Mathilde se saisi a nouveau de sa laisse et releva la jeune fille.

-Debout.

Sans un mot les soubrettes obtempèrent alors que Mathilde les guidait dans la maison. Bientôt elles furent en face de la grande porte de cuir bombé. Mathilde s’arrêta un instant avant de pousser la porte.

-J’avoue au départ je pensais juste t’apprendre la base, le maintien, les bonnes manières, comment bien bomber ses fesses et comment te montrer attirante. Mais je crois que Maria t’aime bien comme ça. Je ne veux pas lui retirer le plaisir de te voir changer sous ses ordres. Par contre je sais qu’elle a tendance à se laisser emporter par son travail.

Elle poussa la porte.

-Je vais donc t’apprendre à donner des punitions cette semaine. Ainsi tu pourras l’aider à donner à plein de nouveaux esclaves le goût de la soumission.

Rose sentit une claque sur ses fesses alors qu’elle était projetée dans la pièce sombre.

-On se tient droite!

Lui dit Mathilde alors qu’elle sursautait sous le choc. Elle se palpa un peu les fesses avant de se relever.

Encore une fois elle fut horrifiée par ce qu’elle voyait.

La pièce était grande, les murs étaient tous recouverts d’épaisses tentures et de coussin. Cela ressemblait à une immense cellule pour aliéné sauf que tous les meubles étaient luxueux et couverts de dorures. L’ambiance était ouateuse et la pièce était clairement plus chaude que le reste de pavillon. Sur tous les murs, des chaînes, des fouets, des cravaches et tous les sex toys possibles et imaginables.

Mais ce qui horrifia Rose c’était plutôt les formes qu’elle distinguait dans la pénombre.

Lentement la lumière tamisée s’intensifiait et elle put voir que ses craintes étaient fondées.

Elle en compta six. Tous étaient dans des positions différentes.

Sur un mur deux filles étaient à genoux, les pieds attachés à une solide barre en métal alors que leurs mains et têtes étaient attachées à un pilori qui les obligeait à toujours avoir la tête dressée. Rose hoqueta d’horreur en voyant cet instrument de torture médiéval utilisé ainsi. Les deux jeunes femmes semblaient être de son âge. L’une avait les cheveux courts et noirs taillés à la mode des années vingt et des seins d’une taille moyenne. L’autre était une brune d’as peu prés la même corpulence, ses cheveux étaient ramenés en une tresse qui pendant dans son dos.

Attaché sur ce qui ressemblait à une chaise de gynécologie un garçon qui devait. avoir la vingtaine. Il semblait un tout petit peut plus jeune qu’elle. Assis sur un banc bombé en cuir une femme qui semblait avoir la trentaine était fermement maintenus sur le banc par un savant mélange de corde et de chaînes. Elle était noire de peau, bien plus sombre que le teint café crème de Rose. Ses cheveux soyeux tombaient sur ses épaules alors que ses deux bras étaient posés derrière ses fesses escort resimleri comme deux piliers permettant de mettre sa poitrine en valeur. Deux seins ronds aux tétons d’un rose clair qui tranchait violemment avec le teint de sa peau.

En face d’elle accrocher à une croix similaire à celle qui l’avait vu se faire torturer le jour de son arrivée une fille qui au teint sembla provenir d’Asie du Sud Est. Elle avait une peau doucement bronzée et des cheveux courts. Et pour finir une fille blonde que Rose jugea d’une fin de vingtaine était attachée sur un banc, face tourné vers le sol une partie du banc soutenait son corps alors que ses bras et jambes tenaient sur de petites plates formes lui donnant une position d’animal à quatre pattes.

Aucun d’entre eux n’avait réagi à leur entrée.

Et pour cause! Tous portaient sur le visage le même attirail. Un bâillon de cuir noir, de solides masques sur leurs yeux et un casque sur les oreilles.

-Bienvenu dans mon bureau Rose. Comme tu peux le voir, je croule sous le travail.

Rose n’arrivait pas détacher ses yeux des pauvres personnes attachés.

-Si tu savais le nombre de maîtres et maîtresse qui n’ont pas le temps ou l’envie de punir proprement leurs esclaves…

Dit-elle en passant une main sur le pénis du garçon qui tressauta violemment alors que l’organe commençait à se gonfler.

-Donc c’est moi qui m’en occupe. Je leur fais comprendre qu’ils sont très vilains et quand ils ressortent d’ici ils sont doux comme des agneaux.

-Q-qu’est ce qu’ils ont fait?

Bredouilla Rose.

-Oh un peut de tout. Ce jeune homme par exemple à mal parlé à sa maîtresse et a tenté de la frapper.

Elle désigna les deux jeunes filles à genoux.

-Elles, elles ont tenté de fuir de chez leur supérieur.

Elle égrena ensuite les raisons de la présence de ses victimes.

Les raisons étaient souvent la fuite ou une punition par rapport a une règle perverse et méchante. Durant tout son petit discours, aucun d’entre eux n’avait bougé plus que leur mouvement naturel.

-Bref tu vas m’aider à en faire de parfaits esclaves soumis et heureux de l’être.

-N-non n-non.

Elle avait déjà honte à mourir d’avoir choisi ce pauvre garçon pour Aurore. Elle ne voulait pas! Ces gens étaient tous innocents! Elle ne vendrait pas son âme ainsi. Elle était sûre que Mathilde bluffait. Elle ne pouvait pas lui faire du mal sinon Maria le verrait!

-V-vous pouvez pas m’obliger a faire ça. J-je refuse!

Mathilde s’approcha d’elle, de la fureur dans le regard. Mais savourant son nouveau courage Rose tint bon.

-Vous me faites pas peur, si si vous me punissez trop m-Maria le verra.

Elle balbutiait alors que Mathilde restait silencieuse. Le regard de la femme semblait transpercer la jeune fille. Lentement elle tendit une cravache à la soubrette.

-Fesse là.

Dit-elle en désignant la blonde attachée à quatre patte.

-n-non.

-Fesse là.

Rose, tremblante, prit la cravache et se plaça derrière la femme qui était toujours immobile. Lentement elle leva la cravache. Elle ne voulait pas! Mais son corps était conditionné par ses punitions elle avait beau être courageuse chaque seconde passée dans cette pièce lui hurlait qu’elle ne devait pas terminer ici.

« Clac! »

-Mphhhhhhhhhhhhh!!!!!!!!!

La fesse rebondit sous le choc de la cravache alors que la blonde criait sous son bâillon. Rose fut étonnée. Elle n’avait pas frappé fort pourtant.

-Parfait!

S’exclâmat Mathilde en prenant la cravache à la soubrette.

-Maintenant que tu as compris le principe, laisse-moi t’expliquer comment ça marche.

-o-oui madame.

Répondit-elle en baissant les yeux. Elle avait honte, mais elle s’était fait la promesse de survivre.

-Tu vas faire exactement ce que je te dis. Sofia tu peux aller nous chercher à boire?

-oui maîtresse

Dit la soubrette en sortant de la pièce.

-Chacun d’entre à une punition à lui. Tu vas m’aider à les distribuer. Ne t’inquiète pas, je te garde les simples.

Rose regarda les pauvres victimes, elle compatissait sincèrement pour eux.

Mathilde la mena près du garçon dans la chaise de gynécologie.

-Branle-le. Doucement, je veux des mouvements délicats et réguliers.

-Mphhhhhhhh! phhhhhhhhh!!!!!!

Le garçon se cabra immédiatement après que Rose ait posé une main sur son organe. Elle fut si surprise qu’elle retira sa main en sursautant. En face d’elle le garçon faisait des mouvements de bassin comme pour tenter d’atteindre la main qui l’avait touché.

Mathilde sourit face à la réaction de la soubrette. Elle désigna le bâillon le masque et le casque.

-C’est une vielle technique, mais ça marche toujours. Ça fait deux jours qu’ils sont comme ça, pas un son, pas une image, rien. Dans leur tête le temps passe en accéléré. Si je leur demande depuis combien de temps ils sont là ils me diront certainement une semaine ou deux.

Rose était horrifiée. Elle avait vu ça dans un film, c’était de la torture!

-Ducoup, gaziantep escort sitesi le moindre contact et ils deviennent fous. Ça leur permet de sentir un peu le monde autour d’eux.

Rose se saisit à nouveau de l’organe et astiqua lentement le garçon attaché. Chaque vas et viens tirait au supplicié de grand gémissement

-Mphhhhhhh! mphhhhhh!!!

-Continue comme ça, dés que tu sens qu’il est sur le point de jouir tu arrêtes. Si je vois ne serait-ce qu’une goute de sperme tu les rejoindras dans la seconde. Compris?

-Compris madame.

Dis Rose alors que le membre pulsait dans sa main.

Sofia venait de rentrer dans la pièce elle portait un lourd plateau contenant plusieurs carafes d’eau et de jus.

Mathilde se servit immédiatement un grand verre puis saisit une cravache et se plaça derrière la femme sur le banc à quatre pattes et la fessa avec violence, provoquant des hurlements étouffés par le bâillon.

-Maîtresse je peux continuer avec elle?

Sofia désigna la fille a la peau halé attaché sur la croix.

-Bien sûr. Jusqu’as l’urine aujourd’hui. Puis deux orgasmes ratés d’accord?

-Oui maîtresse!

Dit-elle avec en grand sourire avant de se placer devant sa victime, totalement inconsciente de la menace en face d’elle.

-Mphhihihihihihihihihihihihih! phohohohohonnnnn!

La réaction fut immédiate et glaça l’échine de Rose. Sofia était en train de la chatouiller avec entrain alors que la pauvre victime était incapable de bouger le moindre bout de son corps.

-Tu as vu? Je suis devenue douée hein?

-phihihihihihiiih!

Les gloussement et sursaut de sa victime se mêlèrent bientôt au gémissement du garçon et au cri de la femme fessé. Rose compris que Sofia s’était entraîné sur ces malheureux en vue de sa propre punition. Elle se sentit encore plus mal.

-Mphhh-h-h-h-h-h-h

Le garçon haletait de plus en plus fort. Rose sentit le sentit se contracter, se préparer à jouir. Comme si le membre était soudainement devenu en feu elle retira sa main avec précipitation.

-Mphhhhhhh!!!!!!!!!!!

Hurlat le garçon au travers de son bâillon faisant de mouvement de bassin comme pour baiser l’air et se faire jouir.

Mathilde sourit en voyant cela

-Très bien, tu commences à comprendre le rythme. Recommande dans une dizaine de minutes, surtout ne le fait pas jouir.

-o-oui madame.

-Maintenant, viens là.

Dit-elle alors qu’elle se resservait un verre.

Rose se mit au niveau de la femme attachée.

-à genoux.

Rose obtempéra alors que Mathilde se mettait à donner de petit coup régulier à la chatte de sa victime. Transformant ses hurlements en gémissement.

-Quand je te donne le signal, chatouille-lui la plante des pieds.

Rose acquiesça en imaginant à quel point la frustration et l’humiliation seraient grandes pour cette pauvre victime.

Les petits bruits du cuir frappant la vulve couvraient presque les rires de l’Asiatique en train de se faire chatouiller par Sofia. Ça sonnait comme une musique obscène mêlée de gémissement. Elle pouvait voir la chatte devenir plus chaude et plus humide à chaque coup

-Mphhhhh, mphhhh, mphhhh ….

Même les gémissements de la blonde étaient réguliers et profonds, comme si elle prenait un maximum de plaisir.

-Mphhh, mphhh, mphhhh…

-Dis-moi Rose.

-Oui?

-À ton avis est-ce qu’elle est sur le point de jouir?

Rose réfléchi alors que les gémissements continuaient, toujours aussi régulier.

-J-je ne sais pas.

C’était vrai, elle n’en avait aucune idée.

-Exactement. Cette petite est maligne, elle fait attention à garder son calme pour ne pas montrer qu’elle est sur le point de jouir. Elle sait que je ne veux pas la laisser faire.

Les claquements continuèrent aussi réguliers que les gémissements.

« clac clac clac clac »

Le corps de la jeune femme était couvert de sueur, mais rien n’indiquait à Rose si oui ou non elle allait jouir.

-Le secret avec ces petits malins c’est de leur faire croire que ça à marché. Et au dernier moment… Maintenant, chatouille là!

La cravache se retira et à contrecœur Rose enfonça ses doigts dans la plante des pieds exposés de la blonde attachée.

-Mphooooooooooonnnnnn!!!!!!!!!

Immédiatement la femme hurlât et s’agitât comme si on l’avait brûlée avec une barre de fer, elle gloussait, gigotait et pleurait de frustration en même temps.

-Mphnnoooooohohohhhohhiihihih!!!! phahahahahahahaaaaa!!!

-Continue, il faut qu’elle comprenne à quel point elle a perdu.

Mathilde savourait la souffrance de sa victime alors que les gloussements de la femme se mêlaient avec ceux de la victime de Sofia.

-Ghihihihihihi!!!

-Oh! Maîtresse regarder.

Mathilde sourit en voyant le filet d’urine couler sur la jambe de la victime.

-Très bien, tu es de plus en plus rapide dis donc.

Sofia rougit face au compliment.

-Merci maîtresse.

-Fais-lui rater deux orgasmes maintenant et continue la branlette de celui-là.

-Oui maîtresse.

Répondit-elle avec joie en se mettant à malaxer et à lécher l’entrejambe de la femme qui immédiatement commença à gémir.

Rose continua sous les ordres de Mathilde à chatouiller la pauvre femme avant qu’enfin la chasseresse ne décide de changer de position. Elle désigna le plateau couvert de bouteilles que Sofia avait amené et lui en désigna une.

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